
L’éventail de l’utopie
Un film peut facilement entraîner le mirage dans un rêve.
L’auditoire est cerné de crasse et il doit se renoncer aux images qui se gorgent devant lui. Tandis que le cinéma surréaliste va plus loin, la collaboration de plusieurs génies loyaux au mouvement contribuent leurs expertises. C'est en 1928 que Luis Bunuel, en collaboration avec Salvador Dali, réalise le premier film surréaliste : Un Chien Andalou. Suscite du film L'Age d'or (1930), Bunuel présente un royaume hypocalorique. Il ne diffère aucunement le rêve de l'état normal.
Ces deux films sont des évidences spectaculaires qui trahissent à la fois le cinéma traditionnel et les valeurs de la société moderne. L'Age d'or fut placé sur un pied de stal pendant plusieurs décennies pour ces représentations anti-religieuses.
On ne mentionne presque pas l’influence du surréalisme dans le cinéma. Pourtant, il a bien et bel été une des sources tumultueuses dans l’histoire cinématographique.
Jean Cocteau, un réalisateur, s’inspire notamment des oeuvres de Dali. Alfred Hitchcock noue ses liens avec Dali pour réaliser le film Spellbound (1945).
Toujours à la recherche indéfinie de marquer l’homme en lui coupant le souffle. Les films surréalistes n’hésitent aucunement de verser la goutte qui débordera la pensée dite ‘normal’.
On cherche autoritairement à déloger Lucifer de l’état régulier de l’individu.
Les artistes se consacrent à préférer davantage le mouvement réel qui n’hésiteras sans aucun défaut d’occasionner le cri de réveille qui a été engourdit par l’imposition monstrueuse de la société. |