
Parcours à la 4e dimension
L’écriture automatique dérive l’inconscience de la pensée. Ils touchent notamment l’insurrection de l’imparfait. C’est l’imprudence du vocabulaire pour enfin libérer l’expression inconstante dans l’écriture.
L’inspiration de cette technique n’est nullement autre que le chef de la psychanalyse ; Sigmund Freud (1859-1939).
Nous ne vénérons aucune politesse exacte du langage. Les lois, les termes ainsi que le lexique ne figure aucune persistance. C’est un jargon autrement dit, fabriqué puis retranscris sur papier.
André Breton pointe radicalement a cette méthode en écrivant tout ce qui lui passe par la tête.
C’est en 1919 que la naissance de l’écriture automatique fut saisie avec le premier texte qualifié : Les Champs magnétiques.
En médiumnité, l’esprit saisi la main du medium pour engendrer avec le monde physique.
Il écrit, dessine et barbouille une instabilité. Aucune liaison est visible, aucune union accorde avec ce qui pourrait être un ‘vrai texte’.
Ce n’est aucunement une tournure paranormale. Plutôt, un moyen intermédiaire de relâcher prise en utilisant une autre règle de transmettre la ou sa pensée. Une forme de dictée inconséquente.
En effet, les parapsychologues, les psychologues et les spirites sont les mieux situés pour se servir d’avantage de ce procédé.
Elle est d’ailleurs souvent et encore adoptée pour accueillir ce qu’on connaît, du remue méninge.
Elle s’engage dans le mouvement surréaliste puisqu’elle est avant tout le surpassement du réel. Elle pénètre au-delà de la motivation visible de l’homme. Elle occasionne et donne opportunité a l’expression de l’artiste qui veille en nous. Le chef-d’œuvre est notre propre imagination féconder en isolant les matériaux considérer. Les lois littéraires ne sont pas crédibles et la grammaire fonctionnelle n’à aucune place dans l’écriture automatique.
Elle cherche le mélange entre l’inconnu et l’invisible. |