L’arlequin sournois
L'artiste Francis-Marie M. de Picabia
Francis-Marie Martinez de Picabia (1879-1953), peintre, graphiste et écrivain Dadaïste et surréaliste.
Il refuse de s’unifier à une seule tendance artistique entraîner par une âme si versatile. Il se nivela à plusieurs influencent esthétiques ; le Futurisme, l’Impressionnisme, Cubisme. D’ailleurs sa peinture en aquarelle intitulée Caoutchouc (1909) est estimée comme l’oeuvre père de l’art abstrait.
En 1912, il devient Orphiste et créer le groupe, Section d’or.
Il s’associe partiellement à la poésie…
En 1913, il confectionne une ribambelle d’oeuvres artistiques où il se trouve à reprendre des dessins industriels. Par ailleurs, la plupart sont jugés totalement absurde.
Il se rend à New York et prend une part ardente dans les mouvements d’avant-garde et insère à sa façon l’art moderne.
Entre le va et vient de ses humeurs très caméléons, il entreprend une revue à Barcelone intitulé 391. Il s’amuse et se lance dans l’ironie et obscénité.
Tous ces chevauchements lui donne le droit d’avoir pour titre qu’il est sans aucun doute un vrai moderne !
Il a la passion pour l’automobile, la photographie et le cinéma.
Il se ruine avec l’achat de 150 automobiles.
C’est ce qui lui pousse à reconvertir aux dessins. Il peinture des tableaux de différents courants. Il s’inspire même de la pornographie. Entre autre, ces derniers tableaux sont minimalistes.
En surréalisme, il nous fait tout simplement craquer… C’est la girouette hypocrite qui se fond si facilement à l’authenticité de l’art avec un grand A !
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