Surréalisme
Information sur le mouvement artistique surréaliste

Le surrÉalisme

bref Historique du surrÉalisme

Le mouvement artistique surréaliste s’imposa principalement entre la 1ere et la 2e Guerre mondiale.

Histoire du surréalisme

La Révolution surréaliste, revue crée en 1924, fut dirigée par Pierre Naville et par Benjamin Péret. C’est en 1930, qu’ils choisirent de modifier son nom pour « Le Surréalisme au service de la révolution », démontrant clairement la tendance politique du mouvement. Ce n’est qu’à partir de 1936 qu’eurent lieu les premières expositions internationales surréalistes. Après ces fameuses expositions dont la plus célèbre eut lieu à la Galerie des Beaux-Arts de Paris, en 1938, l’évolution esthétique due au surréalisme marqua l’histoire.

L’engagement politique du mouvement engendré par André Breton fut la cause principale d’une multitude de querelles entre les artistes surréalistes.

À la fin des années 1920 : le Second Manifeste du surréalisme, publié en 1929, souligne l’arrivée de nouveaux membres ainsi que la réconciliation avec Tzara.

Entre 1925 et 1933 il y eut plusieurs oppositions auprès de Breton. Le groupe composé d’André Masson, Joan Miró, Michel Leiris et Antonin Artaud rejoignit Georges Bataille et la revue Documents puis qualifièrent le travail de Breton de « matérialisme vulgaire ». En revanche, le groupe formé de Jacques Prévert, Marcel Duhamel et Yves Tanguy, s’éloignent radicalement du mouvement. En 1929, Roger Gilbert-Lecomte, René Daumal, Roger Vailland et le peintre tchèque Joseph Sima créèrent, également en opposition à Breton, la revue le Grand Jeu.

En 1933, les surréalistes de toutes allégeances se rassemblent et participèrent à la revue Minotaure, fondée par l’éditeur Albert Skira. En 1937, André Breton en devint le rédacteur en chef.

Le surréalisme influença d’importants mouvements littéraires et artistiques dans les années 60. Les artistes du Pop art et les « nouveau réalistes » se prétendaient d’ailleurs adeptes du mouvement. En 1969, trois ans après la mort d’André Breton, Jean Schuster signa officiellement, dans le quotidien le Monde, l’acte de décès du mouvement.

Livre Salvadot Dali

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